lunes, 14 de junio de 2010

Siempre Mody



CATALOGUE NOTE
Nu assis sur un divan (La Belle Romaine) exemplifies Modigliani's conquest of the
nude, a subject that is considered his greatest accomplishment in painting. Continuing
the tradition of Botticelli's Venus, Velazquez's Rokeby Venus, Ingres' Baigneuse turque
and Manet's Olympia, it ranks among the definitive nudes in the history of Western art.
Few pictures explore the pleasures of the flesh with such candor, intimacy and
immediate appeal. Modigliani believed that "to paint a woman is to possess her."
Indeed, her availability to engage with us is undeniable, with her rosy thigh projecting
into the foreground. The tilt of her head, piled with lustrous black hair, the strained
exposure of the neck, the arch of her brow and the glint in her eyes all accentuate the
full complicitness of this woman in the art of seduction. Captivating the imagination with
her sensual appeal, La Belle Romaine is nothing less than a goddess of the modern
era.




La Belle Romaine belongs to Modigliani's most important series of nudes, all painted in
1917 (figs. 2, 3, 4 &6), that created a sensation when they made their début in Paris.
Seven of the nudes from this series were exhibited that year at the Galerie Berthe Weill,
four of them catalogued simply as Nu. The present work may have been among these
pictures. The explicit paintings that hung in the gallery window caused a commotion on
opening day, attracting a crowd of passers-by and the attention of the local police
precinct who temporarily shut down the exhibition. What was so shocking was the fact
that these nudes were contemporary women, decontextualized from any allegorical or
historical narrative. Furthermore, the models' permissiveness and the artist's
accessibility to them implied that these oils were post-coital renderings, the women still
flush and basking in the afterglow.







Modigliani de récord

La pieza "Tete", de 65 centímetros de altura tuvo un precio de salida de cuatro millones de euros; fue vendida en casi 43.2 mde
PARIS.- Una pieza de unos 65 centímetros de altura, que habría sido concebida por el italiano Amadeo Modigliani entre 1910 y 1912, fue subastada hoy en un precio récord de 43 mil 185 millones de euros, unos 56.6 millones de dólares.

La escultura, una de las 27 que creara el artista, tenía un precio de salida en Christie¦s de entre cuatro y seis millones de euros, cifra que fue ampliamente superada por un coleccionista anónimo que pujó via telefónica.


Cabe decir que la pieza era la joya del lote perteneciente a Gaston Levy (1893-1977), empresario y fundador de la cadena de supermercados Monoprix de Francia, quien era aficionado al coleccionismo de arte.

Se sabe que Levy adquirió la "Tete", de Modigliani, en 1927, en una venta de un afamado hotel parisino.

Modigliani (1884-1920), quien falleció en París sin haber conocido el éxito, fue lo que se considera el prototipo de creador bohemio.




La bataille d'enchères a duré près d'un quart d'heure, selon Christie's. "Les collectionneurs du monde entier étaient au rendez-vous", via les téléphones ou par des représentants dans la salle, a indiqué François de Ricqlès, président de Christie's France, qui était au marteau. Lorsque les enchères ont dépassé les 25 millions d'euros, quatre acheteurs étaient encore en lice, a-t-il expliqué. La fin du match s'est jouée "entre les Américains et les Européens", a-t-il ajouté sans vouloir en dire plus, l'acheteur tenant à rester anonyme. "Nous savions que nous ferions un gros prix car ces derniers jours les collectionneurs manifestaient un intérêt fou pour cette très belle œuvre", exposée depuis vendredi chez Christie's, a poursuivi le commissaire-priseur.

"Le marché de l'art est dynamique pour les œuvres de qualité. Les collectionneurs sont à la recherche de chefs-d'œuvre. Quand l'un est présenté à la vente, tout le monde est là", souligne le président de la filiale française de la maison d'enchères de François Pinault. Cette "Tête" de 65 centimètres, sculptée vers 1910-1912, a "une présence, une qualité, une élégance" toute particulière, a souligné M. de Ricqlès.

UN RECORD POUR UNE VENTE AUX ENCHÈRES EN FRANCE

La provenance de l'œuvre est remarquable. Acquise en 1927 par l'homme d'affaires Gaston Lévy (1893-1977), créateur de la chaîne de magasins Monoprix, elle était restée dans la famille Lévy depuis cette date. "Elle n'avait jamais été exposée depuis", souligne M. de Ricqlès. La majorité des 27 sculptures de l'artiste se trouve dans les plus grands musées du monde. Seules dix sont encore conservées dans des collections particulières. "C'est un record pour une œuvre de l'artiste, toutes catégories confondues, dans une vente aux enchères", a souligné Christie's. "Au taux d'aujourd'hui, cela fait 52,6 millions de dollars", selon la maison d'enchères.

Le précédent record pour une œuvre de Modigliani aux enchères remontait à novembre 2004. Il s'agissait d'un portrait de Jeanne Hébuterne, son épouse et sa muse, adjugé 31,368 millions de dollars à New York par la maison d'enchères Sotheby's. Jusqu'à présent, le prix le plus élevé pour une sculpture de Modigliani était de 3,5 millions de dollars pour une Tête féminine de moindre qualité, vendue aux enchères en 2001.

"C'est également un record pour une œuvre aux enchères en France", selon Christie's. La Tête de Modigliani a battu Les Coucous, tapis bleu et rose de Matisse, adjugés 35,905 millions d'euros lors de la vente de la collection Yves Saint Laurent-Pierre Bergé organisée à Paris par Christie's en février 2009.

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